Entropie générale

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19 juillet 2007

2-URBANISME & utopie

Centre_monumental_de_Rome_1Étymologie

Urbanisme. Il dérive d'urbanizacion, terme forgé par Ildefonso Cerda en 1867 à partir de la racine latine urbs (ville) pour désigner une nouvelle science qu'il entreprend de fonder : celle de la production et de l'organisation de l'espace urbain(1). Il rappelle l'origine du mot urbs et son sens premier : il est une contraction du mot urbum qui signifie charrue : les Romains utilisaient cet instrument pour tracer l'enceinte de la ville à fonder, "Mais le mot urbs, écrit-il, […] dénote et exprime tout ce que pouvait contenir l'espace circonscrit par le sillon ouvert avec l'aide des bœufs sacrés. On peut donc dire qu'en ouvrant ce sillon, les Romains urbanisaient l'enceinte et tout ce qu'elle contenait. L'ouverture de ce sillon était une véritable urbanisation, c'est-à-dire l'acte de convertir en urbs un champ ouvert ou libre"(2). Urbaniser, de façon première, ce serait donc délimiter l'espace nécessaire à l'établissement et à l'organisation d'une communauté ou d'un groupe. Ce geste inaugure une différenciation entre un dehors et un dedans, entre l'espace de la nature (incontrôlable, mystérieux, inquiétant) et celui de l'homme (maîtrisable, connaissable, protecteur). Le mot urbs a longtemps désigné Rome elle-même, la ville par excellence, lieu de pouvoir et alors centre du monde.

Pour rester sur l'origine des mots, il faut noter que les étymologies grecques et latines des termes désignant la cité (polis, urbs, civitas) sont liées aux notions de gestion, de gouvernement, de civilisation, d'ordre et de mœurs(3). Cette constellation indique bien tout ce que la ville rassemble : l'économique, le politique, le culturel et le cultuel, le législatif ou juridique, les comportements. C'est à l'instant où se trouvent regrouper dans un même espace tous ces éléments que la ville apparaît. Elle est un lieu multiple et polyvalent, habitée tant par des sujets singuliers que par des groupes et animée de temporalités différentes.

Paradoxalement, le mot "ville" est formé sur le latin villa désignant un gros domaine agricole et rural. Mais c'est aussi –et par là-même-, explique Alain Rey, "une unité économique et sociale à l'intérieur de laquelle se tissent des liens d'interdépendances"(4). Il en est de même pour la ville, mais à une toute autre échelle. Cette étymologie permet aussi de faire la différence avec le mot cité, dont l'origine, civitas, indique qu'il s'agit plutôt d'un centre politique et religieux. D'une façon générale, la cité signifie un espace urbain spécialisé (comme quand on parle de "la cité" par exemple, pour désigner un ensemble de logements sociaux démuni de toute autre caractéristique urbaine ou presque).

Des_citernes__ensemble_de_lLa ville avant l'urbanisme

La ville, évidemment, n'a pas attendu que l'urbanisme se constitue pour exister. Elle répond d'emblée à une intention, à un projet. Mais elle est, en ses débuts, la matérialisation, voire l'incarnation, de la conception de l'univers de ses fondateurs et de l'organisation sociale qu'elle implique. Elle reproduit une cosmologie et est investie d'un sens religieux et symbolique. Il arrive aussi que la ville soit le fruit de la volonté d'un prince. Quoi qu'il en soit, jusqu'à la Renaissance, la production de l'espace bâti ne relève d'aucune discipline réflexive autonome(5). Sans doute n'y avait-il pas là encore nécessité, la formation de la ville, et son développement, sont liés de façon quasi organique à la société, à ses structures, à ses usages, à ses coutumes, à ses croyances, la ville n'entre pas encore en conflit avec l'organisation économique et politique de la société.

Louis_Jacques_Mande__DaguerrFaire la ville : Haussmann et Cerda

Au moment où Ildefonso Cerda publie sa "Teoria general de l'urbanizacion", les grands travaux de Paris d'Haussmann sont bien avancés et correspondent eux aussi à une approche rationnelle et fonctionnelle de la ville. Mais ils sont le fait exclusif d'un pouvoir politique et administratif. Aussi rationnelle que se veut cette intervention, elle se double de choix sociaux plus ou moins occultés(6). Ce n'est pas encore de l'urbanisme en tant que tel, mais déjà une approche pragmatique et globale de la ville est mise en œuvre. Haussmann ne fait pas la théorie de la ville, il y intervient directement, volontairement, et met en place les outils administratifs et juridiques nécessaires à la réalisation des aspirations de la bourgeoisie.

Cerda, par contre, affirme un projet social porté par un urbanisme dont l'objectif est définit comme devant permettre aux habitants de "se rencontrer, s'aider, se défendre et se rendre tous ces services qui concourent à l'accroissement du bien-être et de la prospérité commune"(7). L'idée qu'il a de "l'urbanizacion" englobe le devenir humain, il le pense comme une des sciences cruciales de son perfectionnement, le but qu'il poursuit étant ni plus ni moins qu' "hautement humanitaire"(8). C'est pour lui une science qui se fonde sur une vérité de l'humain, vérité que Cerdà va chercher au moment où les hommes commencent à former des communautés et à construire leur milieu. Il se place en un lieu d'origine jouant le rôle de mythe fondateur. À partir de là, tout le reste en découle, la théorie et la pratique de l'urbanisation qu'il élabore se déploient de ce point(9).

Haussmann achève la ville bourgeoise. S'il organise l'espace de la distribution et de la consommation, il néglige celui de la production : "L'organisation spatiale de l'industrie et de l'habitat ouvrier est laissée aux stratégies patronales, cités ouvrières ou cités minières, plus ou moins combinées avec la philanthropie"(10). La restructuration de la ville valorise l'immobilier et provoque une augmentation des loyers : le centre devient inaccessible aux ouvriers qui se massent alors dans les arrondissements périphériques peu ou pas touchés par les travaux, pendant que la bourgeoisie se déploie et prospère dans un cadre conçu pour elle. Il s'opère une ségrégation que la ville n'avait pas connue jusqu'alors(11). L'urbanisme d'Haussmann ne s'embarrasse pas d'une critique sociale, il voit dans la ville un objet technique dont il convient d'améliorer les performances(12). Bien évidemment, ces performances ne sont pas neutres et sont assujetties aux objectifs économiques de la classe dominante. Haussmann n'en fait pas mystère, il affirme son appartenance de classe et en défend les intérêts.

L'essentiel de l'appareil conceptuel, institutionnel, législatif, et technique ayant permis à Haussmann de mettre en œuvre le projet de Napoléon III est mis en place dès la restauration et la monarchie de Juillet(13). Haussmann n'invente pas vraiment "l'haussmannisation", mais il la réalise. Il met en œuvre deux principes cruciaux, l'hygiène et la circulation, principes présents dans la quasi-totalité des réflexions de la première moitié du XIXe siècle portant sur la ville, de quelques bords qu'elles émanent, de l' anti-socialiste et anti-utopiste Adolphe-Jérôme Blanqui (frère du révolutionnaire Louis-Auguste Blanqui), au fouriériste Victor Considérant(14).

Cela dit, que ce soit Cerda ou Haussmann, l'urbanisme est pour eux solidaire d'enjeux sociaux –mais dans des perspectives opposées. S'ils sont conscients que la ville est l'espace privilégié où s'affronte et se résout la plupart des conflits qui traversent et secouent la société, néanmoins leurs objectifs divergent : Cerda tente de réaliser la ville égalitaire, Haussmann vise à asseoir et à renforcer la domination de la bourgeoisie.

Piranese__Pont_magnifique_aDes trattatistes aux pré-urbanistes

L'urbanisme en tant que tel n'est pas encore constitué, et c'est donc Cerda qui va en poser les bases et permettre l'émergence d'une nouvelle discipline tant théorique que pratique. Auparavant, les "penseurs de la ville" l'envisagent soit comme travail formel de composition (les trattatistes), soit comme la matérialisation concrète d'un projet global de société (les utopistes). Pour les trattastites, il est possible de réaliser tel ou tel bâtiment public ou privé, profane ou sacré, dans la ville –mais tout aussi bien à la campagne-, de faire telle place ou aménagement urbain, bref d'intervenir dans l'existant, alors que les utopistes n'envisagent la ville que comme réalisation totale. Les trattatistes ne font pas pour autant de l'urbanisme en tant que tel, il s'agit pour eux de placer des objets dans l'espace, de les articuler à ce qui est pour qu'ils trouvent leur place nécessaire –ces objets devant répondre à une demande, ou une commande, et assurer une fonction. Cette place nécessaire renvoie à l'ordre de la nature comprise comme harmonie, c'est-à-dire une entité dont les parties et éléments participent pleinement de la totalité. L'urbaniste, lui, n'inscrit plus son projet dans une totalité mais dans un monde conflictuel et contradictoire, conflits et contradictions qu'il cherche à la fois à résoudre –au moins à réduire- et à exprimer.

Que l'urbanisme apparaisse dans la seconde moitié du XIXe siècle n'est sans doute pas un hasard. Il répond à une explosion urbaine sans précédent. Les grandes villes étaient devenues de véritables cloaques (leur centre du moins) du fait du développement rapide et incontrôlé de l'industrie –provoquant un afflux massif de la population rurale- et d'une économie privilégiant le laisser faire. La demande en logement des couches populaires étant très forte, et en l'absence de toute législation sur le sujet, n'importe quelle surface "habitable" était louée au prix fort, provoquant une surpopulation et une déréliction quasi totale des conditions d'hygiènes des quartiers. La ville était devenue le lieu des épidémies, et elles frappaient sans distinction toutes les couches sociales(15). De plus, la circulation y était de plus en plus difficile, le transfert des marchandises et le déplacement des individus devenant problématiques. Ces conditions, initiées au siècle précédent, s'aggravant considérablement durant toute la première moitié du XIXe siècle, la question de la ville n'a pas manqué de devenir cruciale.

Ce n'est pas un hasard non plus, si l'urbanisme vient peu après les premières grandes utopies sociales (Fourier, Owen, ou Cabet par exemple). Françoise Choay considère d'ailleurs qu'on n'a plus là affaire à l'utopie au sens strict, mais à ce qu'elle appelle un pré-urbanisme(16), leur contenu présentant une différence déterminante du modèle moréen : elles se focalisent sur la description minutieuse de l'espace utopique. Françoise Choay parle d'une surspatialisation(17) du modèle. D'autre part, celles-ci, parce qu'elles interrogent les rapport entre l'espace construit et le social (organisation, fonctionnement, échanges, liens) et proposent des solutions architecturales et urbaines concrètes, amorcent un mouvement où la ville va devenir l'objet même des préoccupations : non plus penser l'avènement d'une société parfaite en élaborant dans le même temps le cadre spatial qu'elle appelle, mais appréhender la ville historique comme se faisant et toujours à faire, comme processus, afin d'être à même de pouvoir y intervenir, de la transformer pour en améliorer le fonctionnement (éviter le congestionnement, parer à l'insalubrité, accroître le confort, anticiper son extension) : le ville devient le lieu même d'une réflexion théorique et pratique, et non plus seulement l'argument majeur de validation du discours utopique.

Frans_Masereel__Route_des_hPlace du social

Il y donc un déplacement, la question sociale devient seconde, il ne s'agit plus d'en promouvoir une réforme radicale en l'incarnant dans une forme urbaine idéale construite de toutes pièces, mais de prendre en compte un état de fait et d'en améliorer les conditions. S'il y a bien encore une attention au social, elle ressort surtout de l'analyse et de l'enquête, elle n'en abandonne pas pour autant toute critique et remise en cause, mais se concentre sur ce qui est, en repére les dysfonctionnements et tente d'y remédier dans la mesure du possible.

Cependant, et comme de bien entendu, cela ne va pas sans engager quelques visées politiques et idéologiques. Cerda, pour revenir à lui, concevait l'urbanisme comme une des sciences essentielles capable de "montrer à l'homme le chemin de son perfectionnement"(18). Pour le dire autrement, le social est maintenant l'argument d'un projet pour la ville, et non plus son fondement même, son origine, il est un paramètre dont il faut tenir compte, non plus un absolu.

En résumé, si, pour l'utopie, le lien entre le social et la ville est indéfectible, avec l'urbanisme, il devient contingent : ce qui importe, ici et maintenant, ce sont les processus rationnels d'agencement des différentes parties, catégories et fonctions de l'espace construit. L'urbanisme garde le principe de raison –déjà à l'œuvre dans l'utopie- mais remplace le rêve et le désir par une fonction pragmatique et/ou idéologique. Autrement dit, on passe de la description d'un cadre déterminé par une société idéale à la conception de celui orienté par un idéal social.

Alberti__Basilique_Santa_MaLa règle, le modèle

Le premier véritable texte traitant de la question de la production architecturale et urbaine est le "De re aedificatoria" d'Alberti(19). Ce n'est pas encore de l'urbanisme à proprement parlé, mais déjà une préoccupation pour la ville –comment la faire- apparaît. Elle est ici seulement l'objet d'une composition, d'une répartition harmonieuse et rationnelle des constructions : la perspective vient de réinventer la perception de l'espace et le réorganise à sa loi. Néanmoins, comme déjà signalé, la conception d'Alberti de l'édification est dynamique et ouverte, d'une part parce qu'elle intègre le temps dans le processus –tout projet demande du temps, il ne se développe et ne se pérennise pleinement que dans le temps-, d'autre part, parce que construire est aussi lié au dialogue –avec le commanditaire, les experts, mais aussi l'ensemble de la communauté dans la mesure où les réalisations sont soumises à l'approbation de tous(20). Ce qui n'empêche pas qu'un principe extérieur unique organise et structure le projet, à savoir : "un édifice est une sorte de corps"(21).

Tous les traités ultérieurs d'architecture et d'urbanisme seront rédigés sur ce modèle où la ville n'est pas encore pensée en tant que telle, mais où elle est conçue comme le reflet ou l'image d'un ordre qui n'est pas le sien : le cosmos (son organisation, sa structure) ou le corps humain (ses proportions, l'articulation de ses parties, son fonctionnement organique) par exemple. Ces deux paradigmes se retrouveront jusque dans le plan de restructuration et d'extension de la ville de Barcelone de Antonio Rovira y Trias alors lauréat du concours de 1858(22). Cette approche de l'utilisation d'un principe unique comme source de la réflexion peut se retrouver chez un utopiste comme Fourier, qui –à l'instar de Saint-simon, mais dans une optique différente- tentera de transposer, de généraliser et d'appliquer les découvertes de Newton sur l'attraction universelle à son projet(23). On peut se demander ce que Fourier avait compris de la théorie de Newton, mais, quoi qu'il en soit, il fait de l'attraction universelle le principe qui met en relation et équilibre les deux fondements de l'esprit humain jusque là pensés comme antagoniques : la raison et les passions(24). Ainsi, ils ne s'opposent pas, mais au contraire s'attirent mutuellement et se composent.

Les utopistes abordent la réalisation de la ville d'une toute autre manière. La différence avec les trattatistes est celle de "la règle et du modèle"(25) : les trattatistes recensent des règles génératives ouvertes, c'est-à-dire adaptables à l'environnement, au site et au programme, là où les utopistes décrivent avec minutie une forme urbaine transposable tel quel –ou presque. La ville utopique est isotrope et homogène, indifférente à son lieu comme à l'individu, sa forme ne peut être altérée ni modifiée parce qu'elle matérialise sans écart la société idéale qu'elle accueille.

L'urbanisme, avec Cerda, va s'inventer, en quelque sorte, à l'intersection de ces deux conceptions : on y retrouve le modèle –la trame carrée des circulations extensible à l'infini-, et des règles génératives de construction du bâti sur les ilôts(26). La dimension utopique de l'urbanisme de Cerda est aussi présente dans la visée qu'il lui assigne : réaliser un espace propice à l'instauration d'une société égalitaire et à son développement. Aussi, il refuse de référer la ville à un modèle extérieur (cosmogonique, biomorphique, anthropomorphique) et l'envisage comme l'instrument de l'émancipation de l'homme : au moment où l'urbanisme s'invente, l'utopie l'habite, voire même le porte.

Notes :
1 Françoise Choay et Pierre Merlin, "Dictionnaire de l'urbanisme et de l'aménagement", éd. PUF, 2005, p.912.
2 Ildefonso Cerdà, "La théorie générale de l'urbanisation", éd. de L'Imprimeur, 2005, p.181.
3 Cf. sous la direction d'Alain Rey, "Dictionnaire culturel en langue française, vol r-z", éd. Le Robert, 2005, p.1687.
4 Idem.
5 Françoise Choay et Pierre Merlin, opus cité, p.912.
6 Marcel Roncayolo in "Histoire de la France urbaine vol.4 : La ville de l'âge industrielle", éd. Le Seuil, 1983, p.74.
7 Ildefonso Cerda, opus cité, p.182.
8 Idem, p.72.
9 Françoise Choay, "La règle et le modèle, sur la théorie de l'architecture et de l'urbanisme", éd. Du Seuil, 1980-1996, p.310 et suivantes.
10 Marcel Roncayolo in "Histoire de la France urbaine vol.4 : La ville de l'âge industrielle", éd. Le Seuil, 1983, p.75.
11 Jean-Pierre Babelon, article "Paris", in "Encyclopédia Universalis", 1996, p.518.
12 Françoise Choay, "Pensée sur la ville, arts de la ville", in "Histoire de la France urbaine, vol. 4 : La ville industrielle", sous la direction de Maurice Agulhon, éd. Seuil, 1983, p. 168.
p.6.
13 "En fait, toutes les solutions pour remédier aux problèmes de l'encombrement du centre de Paris et de son déplacement vers le nord-ouest ont été envisagées sous la monarchie de Juillet. Louis-Napoléon et Haussmann ont trouvé quantité de plans et de projets à leur arrivée à Paris… mais peut-être fallait-il venir d'ailleurs pour trancher et passer de la théorie à l'action". Pierre Pinon, "Atlas du Paris haussmannien, la ville en héritage du Second Empire à nos jours", éd. Parigramme, 2002, p.6.
14 Michel Ragon, "Histoire de l'architecture et de l'urbanisme modernes 1 : Idéologies et pionniers, 1800-1910", éd. Points-Casterman, 1986, p.35 et suivantes.
15 Idem.
16 Françoise Choay, "Le règle et le modèle", éd. Seuil, 1980-1996, p. 278 et suivantes.
17 Idem.
18 Ildefonso Cerda, opus cité, p.182.
19 Il y avait bien eu, au 1er siècle avant notre ère, le traité de Vitruve, mais c'est en tentant d'en rédiger un commentaire qu'Alberti, confronté à son aspect quelque peu obscur et incohérent, décidera d'en rédiger un à son tour.
20 Françoise Choay dans son introduction à "L'art d'édifier" de Leon Battista Alberti, éd. Seuil, 2004, p.25.
21 Leon Battista Alberti, "L'art d'édifier", éd. Seuil, 2004, p.51.
22 Antonio Lopez de Aberasturi, opus cité, p.19. Ce n'est que par décret que le plan de Cerda sera finalement retenu et mis en œuvre.
23 Jean Servier, "Histoire de l'utopie", éd. Gallimard Folio Essais, 1967-1991, p.256 et suivantes.
24 Jean Goret, "La pensée de Fourier", éd. Puf, 1974, p.110.
25 Françoise Choay, "La règle et le modèle, sur la théorie de l'architecture et de l'urbanisme", éd. Du Seuil, 1980-1996.
26 Cerda avait initialement prévu que sur les 12370 m2 de surface d'un îlot, 8000 au moins devaient être réservés à la réalisation de jardins (Antonio Lopez de Aberasturi, opus cité, p. 24).

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